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incorporé de force ou ceux de la resistance

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gerarddu67en68:
Bonjour!
Moi je suis juste un historien amateur, je fais juste de la traduction en utilisant les outils de base qui nous sont offert par internet, mais l'histoire de la seconde guerre mondiale me tient au cœur!

Dans le temps de ma jeunesse, ou je devait avoir entre 5-10 ans, un jeune buwie quoi, j'aimais écouté une tante à moi (c'était en fait une cousine à mon père, mais ont l'avait toujours appelé tante), et elle nous avais raconté le périple de mon père qui lui était un incorporé de force. Puisque bien sûr, moi j'avais perdu mon père assez tôt, j'avais en 1968 4 ans. Ainsi ma tante m'avait raconté son évasion, ou l'acte de désertion c'est comme vous le comprendrez le sens, ainsi tout démarra après une bataille, ou il avait perdu l'avant bras suite à une explosion d'obus. Pendant 3 long jours, il suppliait déjà ses camarades blessé de l'achevé a coup de manche de bois (la souffrance fait déliré, c'est bien connu.) Ou enfin il entra en chirurgie, et après il ressorti avec l'avant bras droit en moins.
Après de nombreux jours, voyant d'autre des Allemands, pouvant sortir de l’hôpital pour rentrer chez eux pour une perme, tandis que lui, ben non il n'as jamais eu d'autorisation.
Un jours arriva, ou un chauffeur de camion, se mis à hurler sous la tente "Tous ceux qui proviennent de Munich, montes dans le camion". Mon père donc, pris son bric a brac, et sans autorisation de sortie, il grimpa sur le camion. Dans le camion, il vue très vite, que une fois arrivé à Munich, il pouvait remonter jusqu'à Stuttgart, et de là il se démerdera pour retourner chez lui (quand même à 110km de distance de chez lui.).
Et une fois à la maison, mon Grand père auguste, eut de suite la vision de ce qui l'attendait, si la feldgendarmerie, le retrouverais, ainsi il conduit mon père sur sa charrette attelé d'un cheval, au village voisin, ou son propre père était originaire, et ou mon grand père avait encore une cousine qui vivait dans la maison familial, et ce fut elle, qui l’hébergea jusqu'à la fin de la guerre.

Cela était juste la partie, que ma tante avait connu.
Des anciens documents de guerre, mon père n'en avait surement pas garder, ainsi je sais juste, que l'incorporation c'était faite dans la salle d'incorporation de Haguenau, mais aucune année mentionné.

En connaissant l'histoire sur l'incorporation, du GAU Leiter Wagner, juste que c'était entrer officiel après Aout 1942. Mon père étant de l'année 1920, ainsi je pense que il as fait partie des premiers qui ont été incorporé de force + l'entrainement en tant que militaire, donc je pense que il est arrivé au début 1943 sur le front Russe, et en tant que telle, bien sûr, c'est la raison que mon père à réussis à se tailler de l’hôpital militaire sans autorisation.
Parce que tout les autres incorporé de forces, qui en 1944-1945 ont tenté de fuir, et qui se sont fait reprendre par la feldgendarmerie, (voir ou a revoir les deux Mathildes ou l'histoire des Alsaciens).
Peloton d’exécution, et pour bien ancrée dans la mémoire, le peloton, était créer par d'autre Alsaciens, ou l'officier SS, leurs stipula bien sûr "Et celui qui ne tirera pas, ou manquera la cible, c'est lui le prochain".

Maintenant pour la Résistance en Alsace.
Dans mon Bas-rhin natale, les premiers qui avait fait des actes de résistances, c'était ceux de Strasbourg, "La Main noire", des Adolescents de 14-16 ans, ou le plus âgée leurs chef, en 1942 il avait 22 ans ou il as été conduit après son arrestation, à Stuttgart, et emprisonné et ou dans la prison, sa sentence de mort as été exécuté, tête tranché par haches.
de ce groupe "Schwarze hand ou main noire", après leurs arrestations, un ou deux d'entre eux, ont été envoyé sur le front russe. (Bien sûr, ici cela sous entend, envoyer sur l'avant du front, en ayant juste un fusil avec baïonnette, et bon pour de la chair à canons).
d'autres eux ont été ont été envoyé à Schirmeck au camp. Et leurs sort était bien connu.
C'était bien sûr des Ados, mais ils ne provenait même pas de la classe ouvrière, mais plus des classes aisés, et des bourges.

Pour maintenant mon Haut Rhin, ha, ben là je lui réserve de suite la page spéciale, puisque ici historiquement parlant, ont passera aussi par l'évasion du Général Giraud, et ou nos fier Résistant du Future GMA (Groupe mobile Alsace). Créer par Paul Dungler et Marcel Kiebler, Dungler lui en 1940ou en 1941 (c'était à l'époque, ou les rumeurs ont commencé à circuler de l'arrestation proche de Mr. Dungler, ou de Thann, il est passé par le col, et par la suite il as rejoins Lyon, ou il est entrer en contact avec ses anciens Officiers Generaux.) il as eu de Pétain les premiers fonds secrets pour créer sa résistance Armée, 500 000 Francs.
De Gaule si je ne me trompe pas, de Paul Raynaud, des fonds secrets, il as reçus 100 000 Fr. le 17 Juin 1940, avant qu'il s’envola pour l'Angleterre.
https://urbes-alsace.fr/wp-content/uploads/2017/10/P9a.-Lokaler-Widerstand-und-Maquis-der-Vogesen.pdf

rien que pour avoir une fois un petit récit.

Richard.T.M:
On t'a aussi raconté des choses qui ne résistent pas à la vérification

Loin de moi l'idée de minimiser la valeur de ceux qui sont morts souvent pour leurs idées

Mais j'a déjà des doutes quand j'entends parler de Giraud et Pétain grands résistants ...

Weinum décapité à la hache, non, guillotiné ... c'est à peine mieux mais ce n'est qu'une rectification de choses colportées mais ne correspondant pas à la réalité. Mon père aussi a été incorporé, et même par les premiers, il était loin d'être volontaire ....

gerarddu67en68:
Ja bonjour Richard.T.M


--- Citer ---« NON, je ne peux pas vous suivre, car moi j’ai signé l’armistice et j’honorerai ma signature. » Le Maréchal a parlé d’un ton ferme, qui n’admet pas de réplique. Son interlocuteur insiste pourtant :

– Monsieur le Maréchal, permettez-moi de vous poser une question : est-ce que les Allemands ont observé les conditions d’armistice, en ce qui concerne l’Alsace-Lorraine ?

– Mais non, ils les ont violées sur toute la ligne. »

L’entretien se poursuit assez vivement, jusqu’à ce que le Maréchal, sortant de sa réserve, déclare :

« Trêve de plaisanteries, Monsieur. Je vois que j’ai affaire à un Alsacien de la vieille école à qui l’on peut faire confiance. Non seulement j’approuve ce que vous faites mais je dirai même plus : si vous n’existiez pas, il faudrait vous inventer. »

L’interlocuteur tenace s’appelle Paul Dungler. C’est un Alsacien de trente-neuf ans, catholique et maurrassien. (...)


Quand Dungler repassa en zone libre, en décembre 1940, ses premiers contacts furent des militaires de l’armée d’armistice qui préparait en secret la revanche. Il gagna sans peine à sa cause le général Frère, qui l’engagea à se rendre à Vichy, auprès des colonels Rivet et Paillole, chefs du Service de renseignement et de contre-espionnage. C’est à l’occasion de ce voyage que Dungler rencontra le chef de l’État.
.........
« IL FAUT SOUTENIR LE GENÊT ! »

Après lui avoir témoigné sa confiance et fait promettre à Dungler de lui fournir des rapports réguliers, le maréchal Pétain s’enquit de sa couverture officielle :

« Avez-vous une façade ?

– Monsieur le Maréchal, un des membres de mon organisation, expulsé d’Alsace, est à l’Office du textile. On a découvert une fibre très utilisable, le genêt, et mon ami m’a fourni pour moi et mon chef d’état-major des cartes d’inspecteur des plantations de genêt. Ma présence est donc justifiée partout, parce que le genêt pousse presque partout.

– Ah ! mais c’est formidable ! s’exclama le Maréchal et, appuyant sur un bouton, il appela Ménétrel :

– Bernard, il y a une question très importante pour la France, c’est la question du genêt. Désormais, nous favoriserons la prospection de cette plante. Vous allez tout de suite verser à cet ami 500 000 F. Pour l’aider à chercher le genêt. Et s’il a encore besoin de fonds, n’oubliez pas qu’il faut soutenir le genêt. »

C’est ainsi que, sous la haute protection du Maréchal, la 7e colonne d’Alsace put étendre ses ramifications dans la France entière, partout où il y avait des Alsaciens. Ses activités étaient multiples : renseignements, passage de la ligne de démarcation pour les prisonniers évadés, les familles juives... toujours en lien avec les services de Vichy, en particulier le colonel Revers, adjoint du général Frère, nommé à la fin de 1941 chef d’état-major de l’amiral Darlan.

Cette concertation constante avec l’armée était un point essentiel de l’action de Dungler. Pour lui, pas de “ résistance ”, – mais le mot n’existait pas encore –, pas de formation paramilitaire sans l’appui de l’armée. Il ne tolérait pas non plus d’action terroriste, dont la population civile aurait fait les frais. Enfin, dans une note d’avril 1942, il mettait en garde son correspondant en Alsace contre le gaullisme, lui rappelant qu’une des conditions du salut était la fidélité au maréchal Pétain.

On comprend que l’histoire de cette résistance alsacienne et pétainiste soit peu connue...
--- Fin de citation ---

Donc la vitrine, ou bien le nom de code, utiliser par Paul Dungler pour le maréchal pétain, permettant de financé La 7ème colonne de Paul Dungler.

https://crc-resurrection.org/toute-notre-doctrine/restauration-nationale/histoire-france/gouvernement-vichy/1-resistance-petain.html

et connait tu aussi cette histoire.

--- Citer ---II. Le   scoutisme  de  captivité   des   prisonniers   de  guerre  (1940  –   1942) :  de   la   relative
défiance de l'autorité allemande au soutien spirituel
Parmi les 309 individus étudiés, 22 sont faits prisonnier entre mai et juin 1940, soit un peu
plus de 7% des individus étudiés : capturés, ils sont emmenés en Allemagne dans des Stalag136 –camps de prisonniers pour soldats et sous-officiers – ou des Oflag137 – camps de prisonniers pour
officiers. Un seul homme est fait prisonnier en France, au sein d'un Frontstalag : il s'agit de Henri
Moreau, interné à Charleville dans les Ardennes. Il devient « prisonnier libre » quand il est affecté à
la direction des services d'exploitation de l'Ostland en France occupée : cette société allemande est
conçue, dès février 1940, pour utiliser les terres agraires conquises par les armées du Reich.
Charleville, située en zone interdite, fait partie de ces terres138. Henri Moreau est affecté à cette
entreprise allemande, et c'est en tant que prisonnier libre qu'il prend contact avec la résistance
ardennaise139.
Parmi les prisonniers emmenés en Allemagne, notons que  Jacques Lalande, Jacques du
Repaire, Alexis Berranger et Jacques Casaneuve  s'évadent de captivité, depuis l'Allemagne ou
depuis la France – dans les camps frontaliers Frontstalag. Ils font partie des 290 000 prisonniers qui
parviennent à s'évader avant d'arriver en Allemagne ou entre juin 1940 et novembre 1942140. On
comptabilise également deux libérations pour raisons médicales, celle d'Henri Girard, enfermé au
stalag I-B, et celle de Pierre de Porcaro, un prêtre libéré du stalag IX-B – auparavant, il était au
stalag V-A. Enfin, la dureté de la vie dans les camps de prisonniers peut provoquer des décès :
21 000 prisonniers français meurent ou disparaissent au cours de leur captivité durant la guerre141 et
parmi eux, Bernard Bro, Pierre Marlin, Louis Courrier, Albert Galais et Adrien Lauvin meurent
entre novembre 1940 et septembre 1943, de maladie très certainement.
Dix  individus   scouts   demeurent   donc   prisonniers142 :   il   s'agit   de   Jean   Bernier,   Robert
Desfossez et Jean Préhu, tous trois âgés de 20 ans en 1940, Robert Saumont, âgé de 21 ans, Louis
Didion et René Boitier, âgés de 23 ans, Philippe Bouchard, 24 ans, Michel Kippelen, 25 ans, Robert
Loubet et Raymond Louveaux, âgés de 27 ans. Un dernier cas particulier est à évoquer avant
d'étudier le scoutisme de captivité pratiqué chez les prisonniers : il s'agit de Michel Kippelen, scout
à Thann (Haut-Rhin) avant la guerre et fait prisonnier le 15 mai 1940143. Envoyé dans un stalag
également, il est incorporé de force à la Wehrmacht, on peut supposer à partir d’août 1942. C'est en
effet à cette date que le service militaire obligatoire est introduit en Alsace, région annexée au Reich
après l'armistice144. Pour les prisonniers alsaciens, on peut supposer qu'il est encore plus facile de les recruter,   puisqu'ils   sont   sous   le   contrôle   de   leurs   geôliers.   Michel   Kippelen,   qui   refuse   son
incorporation, déserte et est condamné aux travaux forcés, envoyé dans un camp de travailleurs. Il
intègre le réseau de résistance Martial, fondé par un industriel alsacien, le royaliste Paul Dungler,
résidant à Thann145. Créé en septembre 1940, ce réseau de renseignements aide également à la
récupération des prisonniers de guerre évadés. On peut supposer que Michel Kippelen appartient au
réseau en tant que prisonnier, afin d'aider aux évasions. Son appartenance à la Résistance et son
refus d'intégrer l'armée allemande le conduisent en camp de concentration, où il meurt d'épuisement
le 22 mai 1945 à Butzow
--- Fin de citation ---

https://dumas.ccsd.cnrs.fr/dumas-02086417/document

Et sur Giraud il faut que tu attente, parce que, tu est aussi bien au courant, que le prêtre de la commune près de la frontière suisse, qui as aidé Giraud, lui il as été interné dans un camp de concentration. (je ne me rappel plus exactement si c'était Buchenwald, ou Mathausen, ou il as été envoyé).
Parce que Giraud, pour son évasion, lui il est passé en Suisses, ça tu est d'accord avec moi.
Et ne me dit pas maintenant, que le Groupe de résistance, c'était sous le BCRA de de Gaulle, qu'il ont exfiltrer Giraud en Suisse. ça c'est complètement faux! c'était les résistant de la 7ème Colonne de Dungler.

Richard.T.M:
On peut toujours écrire et réécrire l'histoire ...
On peut même retourner en arrière, à l'armistice du 11 novembre 1918 et aux conditions auxquelles les Allemands ont alors souscrit
Avec l'entrée en guerre des Etats-Unis, l'Allemagne comprenait que la cause était entendue alors que son armée était implantée depuis 4 ans en Belgique et dans le Nord-Est de la France ( 117 km de Paris )
Bon, c'est loin de Mulhouse ... où l'armée française était installée, et bien installée !, elle, dans les vallées de Masevaux et Thann, mais sans plus !, sans comparaison ...
On sait ce qu'il advint des garanties données par Wilson, et aussi que le traité de Versailles ne sera jamais entériné par le Sénat américain
Quant au plébiscite en Alsace - Moselle : oublié, n'en parlons plus, de toutes façons les Alsaciens verront par eux-mêmes avec les conséquences que l'on sait, dans l'entre 2 guerres
Certes, les grands coupables étaient Guillaume II et François-Joseph, pas vraiment des aigles !
Alors, après, demander à ces canailles de nazis de respecter quoi que ce soit, il ne faut quand même pas être trop naïf
Je connais Dungler ( et d'autres ... )
En attendant, la France de Pétain La

Richard.T.M:
Laval et consorts, quelles casseroles ! Quelle Kollaboration exemplaire ! Même les SS ne pourront cacher leur surprise quand le pays de la liberté et des droits de l'homme livra à la mort même ses propres ressortissants de confession israélite : Nous n'avons pas demandé les enfants !!!

Giraud a passé une nuit à l'Hôtel de l'Europe, près de la Bourse, à Mulhouse. J'étais là où il a passé la frontière suisse : les bornes portent encore la fleur de lys des rois de France
Certains qui l'aidèrent seront même exécutés ( Ortlieb de Thann, sauf erreur )

Puis le garçon se rendit à Vichy ... où ne se trouvaient pas les plus farouches défenseurs de la France, il me semble

Par la suite, il est intéressant de constater que le brave homme était particulièrement mal inspiré, les Américains ont vite compris qu'avec lui, ils avaient misé sur le bon cheval !

( Détail : ce n'est que lorsque De Gaulle l'aura évincé que le statut des Juifs pondu en octobre 1940 par Pétain sera aussitôt supprimé, Giraud s'y était refusé, malgré l'intervention de Jean Monnet, l'homme de Roosevelt : les Arabes à la charrue, les Juifs à la boutique, qu'il disait, le gars Giraud ... )

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